Parce que dès l’hôpital, un accidenté doit préparer son avenir :
Envisager dès la prise en charge hospitalière la suite de sa vie professionnelle, sociale et familiale est une donnée très importante dans la future réussite de ce projet. L’expérience le montre. L’ADAPT s’est engagée dans cette voie par la démarche précoce d’insertion. Les centres de médecine physique et de réadaptation (CMPR) entreprennent ce travail, parfois de longue haleine, afin que ceux qui ont été fauchés par l’accident et la maladie rebondissent et mettent tout en œuvre pour faire de leur avenir une réussite, et ce dès l’hôpital.
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L'activité sanitaire à L’ADAPT : données 2010
L’activité sanitaire est réalisée à L’ADAPT par 12 établissements qui accueillent 3 512 patients dont 850 enfants. Près de la moitié d’entre eux souffrent d’affections du système nerveux, ce qui recouvre en majorité des lésions cérébrales traumatiques ou non (près de 28% du total des journées réalisées).
COMMENT L’ADAPT LES ACCOMPAGNE-T-ELLE ?
L’ADAPT a toujours considéré que la prise en charge des établissements sanitaires ne pouvait s’arrêter aux soins. Depuis de nombreuses années l’association s’intéresse à la situation globale de la personne accueillie. Ainsi elle intègre dans sa prise en charge, en fonction des situations, la réadaptation – réinsertion dans la droite ligne de la médecine associative que l’association défend depuis sa création. En la matière, les équipes travaillent plus particulièrement sur la formation et l’information individuelles (4,47%), la prise en charge des incapacités (4,11%), l’évaluation et le développement des capacités (3,55%) et l’élaboration du projet de vie sur les aspects sociaux et professionnels (3,35%). Les formules de prises en charge efficaces, souples et diversifiées permettent d’assurer un accompagnement médical et social sans rupture, dans des filières et des réseaux. Proposant de l’hospitalisation complète, de l’hospitalisation de semaine et de jour ou encore la mise en place d’équipes mobiles de réadaptation ou de consultations pluridisciplinaires.
Les centres de L’ADAPT affirment leur originalité en proposant des dispositifs décloisonnant actions sanitaires et médico-sociales, offrant ainsi efficacité et qualité : services d’accompagnement pour le projet de réadaptation et de réinsertion familiale, sociale et professionnelle avec la mise en œuvre, par exemple, de la démarche précoce d’insertion (DPI). Ils sont également à l’origine de créations de filières et de réseaux comme celui d’une filière sanitaire et médico-sociale pour personnes cérébrolésées en Gironde ou la coordination régionale des 13 établissements SSR de Drôme Nord.
ACTIVITÉ DES ÉTABLISSEMENTS
Les nouvelles modalités de calcul dans le cadre de la tarification à l’activité comptabilisent désormais le nombre de journées réalisées plutôt que le nombre de séjours d’un patient. Les règles du PMSI permettent d’identifier des catégories majeures cliniques et les types de prise en charge assurés par les établissements. Ces catégories doivent correspondre aux autorisations attribuées par les Agences régionales de Santé. Ces nouvelles contraintes ont également poussé l’association à analyser les données en termes de métiers, d’où la réunion dans le métier SSR des établissements pédiatriques et adultes.
QUE DEVIENNENT-ILS ?
A la fin de leur hospitalisation complète, les patients retournent à domicile dans 90% des cas, seuls 10% d’entre eux sont orientés vers d’autres structures, principalement, vers d’autres établissements hospi-taliers (les transferts en SSR ne représentant que 3% des cas).
L’ADAPT a toujours considéré que la prise en charge des établissements sanitaires ne pouvait s’arrêter aux soins. Depuis de nombreuses années l’association s’intéresse à la situation globale de la personne accueillie. Ainsi elle intègre dans sa prise en charge, en fonction des situations, la réadaptation – réinsertion dans la droite ligne de la médecine associative que l’association défend depuis sa création. En la matière, les équipes travaillent plus particulièrement sur la formation et l’information individuelles (4,47%), la prise en charge des incapacités (4,11%), l’évaluation et le développement des capacités (3,55%) et l’élaboration du projet de vie sur les aspects sociaux et professionnels (3,35%). Les formules de prises en charge efficaces, souples et diversifiées permettent d’assurer un accompagnement médical et social sans rupture, dans des filières et des réseaux. Proposant de l’hospitalisation complète, de l’hospitalisation de semaine et de jour ou encore la mise en place d’équipes mobiles de réadaptation ou de consultations pluridisciplinaires.
Les centres de L’ADAPT affirment leur originalité en proposant des dispositifs décloisonnant actions sanitaires et médico-sociales, offrant ainsi efficacité et qualité : services d’accompagnement pour le projet de réadaptation et de réinsertion familiale, sociale et professionnelle avec la mise en œuvre, par exemple, de la démarche précoce d’insertion (DPI). Ils sont également à l’origine de créations de filières et de réseaux comme celui d’une filière sanitaire et médico-sociale pour personnes cérébrolésées en Gironde ou la coordination régionale des 13 établissements SSR de Drôme Nord.
ACTIVITÉ DES ÉTABLISSEMENTS
Les nouvelles modalités de calcul dans le cadre de la tarification à l’activité comptabilisent désormais le nombre de journées réalisées plutôt que le nombre de séjours d’un patient. Les règles du PMSI permettent d’identifier des catégories majeures cliniques et les types de prise en charge assurés par les établissements. Ces catégories doivent correspondre aux autorisations attribuées par les Agences régionales de Santé. Ces nouvelles contraintes ont également poussé l’association à analyser les données en termes de métiers, d’où la réunion dans le métier SSR des établissements pédiatriques et adultes.
QUE DEVIENNENT-ILS ?
A la fin de leur hospitalisation complète, les patients retournent à domicile dans 90% des cas, seuls 10% d’entre eux sont orientés vers d’autres structures, principalement, vers d’autres établissements hospi-taliers (les transferts en SSR ne représentant que 3% des cas).





