Et la formation professionnelle :
A ce niveau, rien n’est encore en place… Comme le signalent plusieurs parents dans leurs questions, plusieurs problèmes se posent :
- SEGPA localement inadaptées du fait des ateliers proposés ;
- Impossibilité de mettre en place un CFA, car aucun employeur ne veut s’engager ;
Finalement, les jeunes en difficulté scoalire se trouvent « embarqués » dans des formations qui ne leur conviennent pas, du fait de leur dyspraxie : ils ont des notes médiocres, des appréciations de stage désobligeantes et pas de réel avenir professionnel…
Actuellement, les filières Education Nationale réservées aux élèves en difficulté scolaire, avec un faible niveau par rapport à leur âge, étaient essentiellement conçues pour des enfants « en retard », à savoir des jeunes déficients mentaux. Des activités « pratiques », concrètes, manuelles avaient donc été mises en place pour répondre, légitimement, à leurs besoins.
Cette nouvelle catégorie de jeunes dyspraxiques, en échec scolaire mais également en difficulté gestuelle et spatiale, devrait donner lieu à une nouvelle réflexion. C’est aussi un des objectifs du colloque : discuter de ces orientations avec les responsables de l’Education…
Actuellement, les filières Education Nationale réservées aux élèves en difficulté scolaire, avec un faible niveau par rapport à leur âge, étaient essentiellement conçues pour des enfants « en retard », à savoir des jeunes déficients mentaux. Des activités « pratiques », concrètes, manuelles avaient donc été mises en place pour répondre, légitimement, à leurs besoins.
Cette nouvelle catégorie de jeunes dyspraxiques, en échec scolaire mais également en difficulté gestuelle et spatiale, devrait donner lieu à une nouvelle réflexion. C’est aussi un des objectifs du colloque : discuter de ces orientations avec les responsables de l’Education…
Même avec un certain niveau scolaire (Bac pro de comptabilité), il est impossible de trouver un emploi en milieu ordinaire du fait de la lenteur. Mais, en CAT, ils sont malhabiles et dans un environnement social de jeunes handicapés mentaux …. :
Même constat, malheureusement, que pour la question précédente …
Où s’adresser pour un jeune qui a maintenant plus de 20 ans (diagnostic de dyspraxie fait par un centre référent à 16 ans) :
Il faut d’abord demander au centre référent qui a fait le diagnostic s’il accepte de continuer le suivi et jusqu’à quel âge. Sinon, il faut s’adresser au service de neuropsychologie adulte (il y en a dans tous les services de neurologie adulte) : le centre référent de votre région pourra vous en indiquer les coordonnées.
Ma fille a plus de 19 ans. Dyspraxique, elle est dans un CAT. Peut-on encore l’aider, et si oui, comment ? Par exemple, lui apprendre à s’orienter, ou à avoir plus d’autonomie (cuisine, gestion financière, etc..) :
Oui, mais l’aide doit plutôt venir maintenant des éducateurs qui vont envisager avec elle les différentes situations dans lesquelles elle peut se trouver en difficultés et essayer de trouver les solutions les mieux adaptées. Un ergothérapeute (soit libéral, soit au sein d’un service de neurologie adulte) pourrait intervenir comme « personne ressource » pour envisager, avec l’équipe du CAT et votre fille, les adaptations les plus pertinentes.
Le permis de conduire est-il possible :
Oui, pour un grand nombre de jeunes dyspraxiques. Pour certains, il faudra prévoir une boîte automatique, et/ou un plus grand nombre de leçons de conduite.
Pour d’autres ce sera impossible, en particulier pour ceux qui ont d’importants troubles oculomoteurs ou une grande lenteur motrice qui entraverait les réactions d’urgence au volant.
Dans tous les cas, c’est le médecin de la préfecture qui décide si le jeune est dans l’incapacité de conduire, pour des raisons de sécurité (en parler avec l’auto-école, qui vous indiquera la marche à suivre).
Pour d’autres ce sera impossible, en particulier pour ceux qui ont d’importants troubles oculomoteurs ou une grande lenteur motrice qui entraverait les réactions d’urgence au volant.
Dans tous les cas, c’est le médecin de la préfecture qui décide si le jeune est dans l’incapacité de conduire, pour des raisons de sécurité (en parler avec l’auto-école, qui vous indiquera la marche à suivre).



